Chamonix et Megève classées parmi les stations de ski les plus chères de France

Revue de presse

 

 

Dans un article paru le 15/11/2023 sur le journal LeMessager, il ressort que les stations de Megève et Chamonix sont parmi les plus chères de France.

 

Laurent Duffoug-Favre, Président du groupe Mont-Blanc Immobilier vous éclaire et vous donne son analyse.

 

 

 

Chamonix et Megève classées parmi les stations de ski les plus chères de France

Les deux villes stations que sont Megève et Chamonix-Mont-Blanc trustent le haut du panier au niveau national dans le classement des stations de ski les plus chères. Avec un prix au m2 frisant les 10 000 euros, soit semblable à ce qu’on peut trouver en région parisienne.

 

Megève et Chamonix-Mont-Blanc arrivent en tête des communes les plus chères sur le marché de l’immobilier sur notre territoire. Mais pas que. Selon les chiffres de la FNAIM, qui a dévoilé le top 20 des stations de ski les plus chères de France, les deux communes se situent actuellement à la 4e (Megève) et à la 5e place (Chamonix).

 

« Dans ces deux communes, les emplacements dits « premium », comme le Mont d’Arbois à Megève, ou le centre-ville de Chamonix-Mont-Blanc et les Nants, restent des valeurs sûres sur le marché de l’immobilier local. Il y a des écarts de prix selon où l’on se situe. Par exemple, si l’on prend Chamonix, on trouvera des biens plus abordables aux Pèlerins que sur les hauteurs. Dans ces deux communes, on reste également sur une majorité d’acheteurs », affirme Laurent Duffoug-Favre, de Mont-Blanc Immobilier.

 

 

 

Taxation des résidences secondaires : un effet à venir ?

À Chamonix, comme dans une vingtaine d’autres communes du secteur, la surtaxation des résidences secondaires, une mesure souhaitée par le député de la 6e circonscription, Xavier Roseren, a été votée en octobre dernier et sera de l’ordre de 50 %, dès le 1er  janvier 2024. De quoi dissuader les résidents secondaires d’investir sur place ? Rien n’est moins sûr. « Que ce soit à Chamonix ou dans les autres communes du secteur où la surtaxation a été votée, je ne pense pas qu’il y ait d’effet sur le marché immobilier. Et je pense même que cette recette fiscale est le prix à payer pour garder, à l’année, des résidents dans les stations et qu’on ne se retrouve pas avec des villes mortes à l’intersaison », analyse Laurent Duffoug-Favre.

 

Si vous souhaitez lire l'article sur Le Messager, c'est ici !

Veuillez patienter svp

Veuillez patienter svp
Haut de page